Plats chez Tero

Tero : la cuisine locale, savoureuse et conviviale

Tero, c’est le restaurant où l’on partage des plats avec toute la tablée. Où l’on allie convivialité, santé et plaisir. « Ce n’est pas un projet basé sur du marketing, mais sur du bon sens. Ça ramène la convivialité au centre de la table et permet à tous de s’y retrouver, que l’on soit amateur de viande, de légumes ou végan. »

Nous avons rencontré Arthur Lhoist, 31 ans, fondateur de Tero.

« Faites-vous plaisir, notre cuisine s’adapte à vos désirs, de manière authentique. »

Arthur Lhoist

Pourquoi « Tero » ?

« ‘Tero’ veut dire ‘Terre’ en esperanto. Notre objectif est de créer un lien entre la terre et l’assiette ; la terre et les Hommes. Nous avons un projet avec une vraie démarche globale, en agissant de manière locale. » raconte Arthur.

Un concept gagnant

Fort de son background dans le management et le développement durable, renforcé par une formation dans une école de cuisine, Arthur ouvra le premier restaurant à Bierges en septembre 2014. Un coup dans le mille : se rendant compte que la demande était très importante, Arthur et toute son équipe ont décidé d’ouvrir d’autres points de vente. Il existe aujourd’hui trois restaurants « Tero » ; à Bierges, Saint-Gilles et Ixelles. Tous les trois logés dans des salles aussi grandes que cosy.

Pssst : Celui d’Ixelles est un restaurant éphémère qui fermera ses portes fin août 2019, n’attendez pas trop longtemps avant de réserver !

Un concept de chez nous, inspiré de l’étranger

C’est à l’étranger qu’Arthur trouva l’inspiration. Il y découvrit qu’il existait des cuisines différentes, qui créent un lien entre la terre, le corps et l’esprit. « Ce type de cuisine durable est devenu monnaie courante dans les pays nordiques et anglo-saxons », explique-t-il.

Une cuisine locale rythmée par les saisons

Il est important que les chefs des restaurants puissent exprimer leur créativité, tout en respectant une Charte culinaire. « La créativité de base vient des chefs, mais ils doivent respecter une certaine philosophie via la Charte. Il est par exemple important qu’ils cuisinent des légumes de saison et choisissent des fournisseurs locaux. Il faut qu’il y ait un certain nombre de légumes, de céréales, de protéines... C’est ainsi qu’on allie plaisir et santé. »

Une ferme en Famenne pour un circuit fermé

« Très rapidement il y a eu une volonté d’assainir les achats et de créer un projet de maraîchage. J’ai eu l’opportunité de reprendre un ancien bâtiment désaffecté accompagné de terres dans la région de Rochefort, je n’ai donc pas hésité ! » Mais ils ne se sont pas arrêtés au maraîchage. « Nous avons commencé avec des fruits, légumes et aromates et maintenant nous avons aussi une ferme avec des cochons, des vaches, des moutons, des poules pondeuses et même des ruches. » énumère-t-il. « La ferme a pour objectif d’alimenter les restaurants en produits bio, frais et de qualité. »

Tero peut aujourd’hui se targuer de fonctionner en circuit fermé pour ses légumes et en partie pour sa viande !

Des vaches Salers et des cochons Duroc

Le choix des races des animaux ne s’est pas fait par hasard. En effet, vu la production diversifiée de la ferme, Jean-Charles le maraîcher, et son équipe, ont opté pour des races plus rustiques. « Les cochons Duroc sont très résistants aux intempéries. Ils logent dans un système de yourte, ce qui leur permet de vivre toute l’année en extérieur, tout en ayant un abri. La vache Salers est très maternelle et n’a donc pas – ou presque pas – besoin d’assistance vétérinaire au moment du vêlage. » La ferme met un point d’honneur à élever ses animaux dans le respect du bien-être animal et de l’environnement, basé sur une agriculture biologique. Les vaches sont, par exemple, nourries exclusivement à l’herbe.

« Notre mode d’élevage permet de mettre une viande de qualité à la carte de nos restaurants. »

La valorisation du produit et du cuisinier

« On fait de notre mieux pour créer un environnement de travail qui permet aux cuisiniers de travailler de vrais produits. On organise des journées de formation à la ferme et des cours de nutrition pour que les collaborateurs comprennent le message que nous voulons faire passer », explique Capucine, collaboratrice d’Arthur. « La Charte pousse les cuisiniers à travailler avec très peu de matière grasse et de produits transformés et le plus possible avec des produits de saison. Ils pourraient voir cela comme un obstacle, mais au contraire ils aiment relever le défi. Ils doivent davantage faire appel à leur sens créatif, ce qui est plus valorisant, au final. » ajoute-t-elle.

Ambitions pour l’avenir

L’équipe est loin de s’arrêter en si bon chemin. « On veut continuer à suivre notre instinct tout en étant à l’écoute de notre clientèle et tout en suivant les tendances de ce qui se fait ailleurs. Nous continuerons à faire évoluer le concept et l’offre. Dans les années à venir, notre ambition est de créer un lien plus fort entre la ferme et le restaurant. Et peut-être aussi d’ouvrir un nouveau point de vente, qui sait ? »

Une chose est sûre, Bien de chez nous suivra l’affaire de près !

© Photos : Tero

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